Le 4 juin, jour de l'aboutissement du projet, toute l'équipe s'est réunie devant le CDI pour attendre les volontaires. Dès 15h00, nous étions tous présents pour accueillir les personnes qui seraient éventuellement en avance. Malgré l'assurance que pouvait nous donner nos tee-shirts "officiels" prêtés par le FRAC, une perspective nous tourmentait, celle de l'échec. En effet, les inscriptions préalables aux différents parcours n'avaient pas atteint les espérances attendues principalement à cause d'un horaire et d'une date contraignante (les parcours s'étendaient sur tout un mercredi après-midi pendant une semaine de concours blanc pour les khâgneux). Cependant, nos doutes se sont peu à peu dissipés car, à 15h45, 4 groupes d'environ 15 personnes (alors que l'objectif était de 20) se sont dirigés vers les bus munis de tickets offerts par le foyer des lycéens.
Chaque groupe fut ensuite guidé à travers la ville pour y découvrir des oeuvres d'art contemporain qui furent commentées par les membres du projet (il y avait quatre membres par groupe). Ce fut l'occasion pour tout le monde d'échanger, d'apprendre, de réfléchir sur l'art, la valeur travail et bien d'autres choses encore. En effet, la préparation appronfondie que nous devions chacun effectuer sur deux oeuvres a été entièrement exploitée face au flot de questions qui provenait des invités.
A 18h00, nous nous sommes tous retrouvés au Couvent des Jacobins, noyau de la biennale. Après avoir reçu une crêpe inédite résultat d'une collaboration entre le groupe NORAC et un artiste (celle-ci ne devait être manger qu'au bout d'1h10, temps de visite de la biennale), nous avons fait découvrir les différentes oeuvres du couvent qui ont tour à tour surpris, choqué, amusé et souvent intéroggé confirmant une affiche du couvent sur laquelle il était écrit "vous ne partirez pas avec des réponses mais avec des questions de meilleures qualités".
Enfin, un buffet organisé par le lycée clôtura cette journée qui fut enrichissante pour tous les participants.